L’Etat français reconnaît l’assassinat et la torture du militant algérien Ali Boumendjel

Malika Boumendjel, la veuve, aujourd’hui décédée, d’Ali Boumendjel.
Malika Boumendjel, la veuve, aujourd’hui décédée, d’Ali Boumendjel. - Eric Feferberg/AFP.

Le président français a promis que son geste « n’est pas un acte isolé ». Emmanuel Macron a reconnu mardi, « au nom de la France », que l’avocat et dirigeant nationaliste Ali Boumendjel avait été « torturé et assassiné » par l’armée française pendant la guerre d’Algérie. Le dirigeant a ainsi posé un geste d’apaisement sur l’histoire de la colonisation française en Algérie après le rapport sur la question de l’historien Benjamin Stora.

Partisan réservé de la lutte armée du FLN, Ali Boumendjel était membre de l’Union démocratique du Manifeste algérien (UDMA). Pour l’UDMA, « la future société (algérienne, NDLR.) se devait d’englober toutes ses minorités, juives et européennes comprises », souligne un article de la revue Afrique contemporaine, consacré au livre de Malika Rahal, Ali Boumendjel. Une affaire française. Une histoire algérienne.

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