Pandémie, peurs et angoisses: les politiques s'attaquent aux dégâts psychologiques

Pandémie, peurs et angoisses: les politiques s'attaquent aux dégâts psychologiques
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C’est l’angle mort, si l’on peut dire, dans la gestion de la lutte contre la pandémie : les dégâts psychologiques. Qui ne sont pas collatéraux, mais bien au cœur du problème. Depuis le début de la pandémie, au fil des rapports d’experts, comités de concertation, et décisions parfois urgentes, force est de constater que les chiffres de l’épidémie ont servi de guide, bien davantage que les effets sur la population des mesures prises, des contraintes imposées. Il est plus facile de mesurer un taux de contamination que de définir une courbe de découragement. Mais la pandémie avance, et dans le monde politique et la société, les appels en faveur d’une prise en compte de la souffrance psychologique se multiplient. Et reçoivent, nous annonce-t-on, enfin une oreille.

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