Gestion de la crise sanitaire: le gouvernement commet-il une «erreur de calcul»?

Gestion de la crise sanitaire: le gouvernement commet-il une «erreur de calcul»?
BELGA

Vendredi dernier, la pression était énorme sur les épaules des membres du Comité de concertation, chargés de l’évaluation des mesures pour lutter contre la pandémie. Pression pour desserrer l’étreinte. Pour donner un signal d’espoir après l’annus horribilis que l’on vient de vivre. Bref, pour enfin entamer la phase d’atterrissage.

Mais on le sait, ce fut la douche froide. Report de toute décision à huitaine. Quelques heures plus tôt, de nouveaux chiffres de contaminations et d’admissions à l’hôpital étaient tombés… Mauvais. En hausse.

Les experts ont-ils pris le pouvoir avec le consentement de politiques dépassés par la complexité de la crise et obsédés par « l’impératif de responsabilité » – que l’on peut résumer par la formule du philosophe Hans Jonas : In dubio pro malo (« En cas de doute, envisage le pire ») ? La critique commence à fuser, notamment depuis des facultés de sciences humaines de nos universités.

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