«On doit inventer une approche pour les nouvelles façons de manifester»

Philippe Close (Bxl), Michel Goovaerts (chef de corps) et Christos Doulkeridis(XL). © Pierre-Yves Thienpont.
Philippe Close (Bxl), Michel Goovaerts (chef de corps) et Christos Doulkeridis(XL). © Pierre-Yves Thienpont.

Soixante manifs en janvier, quatre-vingt en février… Malgré le Covid, la zone de Bruxelles-Ixelles reste une terre de contestation. « Christos et moi on s’est battus, pour qu’on réautorise les manifs, assume Philippe Close. Au premier confinement, il n’y en avait pas, c’était intenable. Dans un État de droit, il faut que les gens puissent dire qu’ils ne sont pas contents ou pas d’accord. » Reste que, ces derniers temps, les manifestations sont devenues synonymes, avec Polbru, d’arrestations administratives par centaines (plus de 200 le 24 janvier, pour Justice de classe, contre les violences policières, et près de 500, une semaine plus tard, contre les mesures corona). Avec, à la clé de nombreux témoignages de citoyens, emmenés en cellules, qui dénoncent l’attitude, musclée, de la police, des procédures internes et des plaintes au comité P…

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