La dictature du chiffre. Et de l’opinion…

La dictature du chiffre. Et de l’opinion…
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Les autorités de ce pays auraient-elles décidé de nous faire mourir en bonne santé ? On en viendrait à le croire à entendre de plus en plus de chercheurs en sciences humaines qui ne se privent d’affirmer que les effets secondaires toxiques des mesures prescrites pour enrayer la pandémie sont en train de prendre le pas sur leurs vertus prophylactiques : en termes de précarité et de santé mentale par exemple, singulièrement chez les jeunes.

Fondamentalement, ils reprochent aux politiques d’être obnubilés par les seuls taux de contamination et d’admission à l’hôpital que leur servent à jet continu des virologues préoccupés par le virus, et non par les humains, et des modélisateurs par leurs modèles, sans égard pour la société. Bref, de succomber au mythe de la calculabilité intégrale du monde, au « présentisme du chiffre ». De fait, une statistique, c’est du présent : ça n’ouvre aucune perspective d’avenir.

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