Uber: Rudi Vervoort ne change pas de cap, malgré la pression jusque dans la majorité

Uber: Rudi Vervoort ne change pas de cap, malgré la pression jusque dans la majorité
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Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort n’a pas renoncé aux sanctions à l’égard des chauffeurs de LVC jusqu’à la réforme de la législation bruxelloise sur les taxis et LVC, malgré la pression exercée au parlement jusque dans les rangs de la majorité, est-il ressorti vendredi du mini-débat ouvert en séance plénière sur les suites du dossier Uber et autres plates-formes ce type de service.

Dans l’opposition, les choses sont claires pour Christophe De Beukelaer (cdH), David Weytsman (MR), et Bianca Debaets (CD&amp ; V) : le gouvernement bruxellois doit suspendre le régime de sanction des chauffeurs de LVC jusqu’à ce que la Cour constitutionnelle, saisie par la Cour d’appel, se soit prononcée sur l’usage des smartphones pour ce type de service, ou au moins jusqu’à la réforme du secteur promise par le ministre-président. Il en va de la situation sociale de 2.000 familles.

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