Le baromètre de la relance: ces pros de l’horeca qui ont déjà rendu leur tablier

Sous la pression de ses dettes et pour éviter la faillite, Caroline Case a décidé de se séparer d’ores et déjà d’un de ses deux bars bruxellois.
Sous la pression de ses dettes et pour éviter la faillite, Caroline Case a décidé de se séparer d’ores et déjà d’un de ses deux bars bruxellois. - Pierre-Yves Thienpont.

Il offrait de la convivialité et de la gaîté dans la mal nommée – pour l’occasion – rue Longue Vie à Ixelles, un peu de culture à ceux qui ne pouvaient pas s’en payer, des bières pas trop chères pour les clients pas trop fortunés, un trait d’union entre Matonge, le quartier européen et les bobos du coin, puis surtout du lien social à tous ceux qui en manquent cruellement d’ordinaire. Ceci est le faire-part de décès du Stam que sa joyeuse tribu pleurera. Ce bar à manger n’aura pas survécu à la première année de la crise du covid, aux deux confinements de l’horeca, à un été déconfiné mais aux recettes rabotées de moitié en raison des mesures sanitaires, à des dettes abyssales eu égard aux finances de la société qui le gère, au loyer de 4.800 euros par mois pour honorer la convention de gestion-location, sans compter les charges à peine allégées, malgré la fermeture imposée depuis octobre dernier.

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