Van Aert de retour où tout avait commencé

Les coureurs peuvent entretenir à l’égard d’une course une folle passion. Pour Wout van Aert, les Strade Bianche présentent ainsi une forme d’ensorcellement, comme si les pierres blanches zigzaguant entre les vignes de Toscane avaient un pouvoir magique sur les mollets de l’Anversois. Troisième à sa première participation (2018), troisième encore l’année suivante, il découvrit une édition inédite, l’année dernière, parce qu’elle se déroulait le premier du mois d’août, par une chaleur étouffante (42 degrés) que les cailloux de silex diffusaient telle une flamme ininterrompue.

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