Viable, le modèle «socios»?

Crise économique, sportive et institutionnelle, le dernier président élu arrêté : n’en jetez plus, il n’aurait plus manqué qu’une pandémie.

Cette conjoncture problématique a relancé un débat, aussi tabou que le départ de Messi : l’ouverture du capital du club, pour précisément soutenir cette dette de plus d’un milliard d’euros. Un changement radical : le club ne serait plus la propriété des « socios », qui confient leur pouvoir à un président élu par eux, mais bien des actionnaires majoritaires. Le FC Barcelone deviendrait une Société anonyme (Sad, Sociedad anónima deportiva), comme c’est le cas d’ailleurs pour l’extrême majorité des clubs pros en Espagne. En fait, avec le Barça, seuls l’Athletic Bilbao, Osasuna et le Real Madrid ont pu bénéficier, ad vitam æternam, de ce statut spécial en raison de leur caractère historique. Cette exception, ce privilège, leur offre un régime fiscal favorable – dénoncé par la Cour de Justice européenne il y a quelques jours – et un contrôle moins sévère de l’état…

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