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Les retombées toxiques des essais nucléaires français en Polynésie ont été sous-évaluées

«Mon médecin m’a dit que j’avais le squelette d’une dame de 90 ans», raconte Valérie Voisin, qui avait 11 ans au moment de l’essai nucléaire Centaure en Polynésie.
«Mon médecin m’a dit que j’avais le squelette d’une dame de 90 ans», raconte Valérie Voisin, qui avait 11 ans au moment de l’essai nucléaire Centaure en Polynésie. - Mathieu Asselin/Disclose.

Enquête

De son cancer du sein, Valérie Voisin, 58 ans, garde des séquelles irrémédiables : la perte de toutes ses dents, la dégénérescence de sa colonne vertébrale et une faiblesse dans la hanche qui la handicape toujours. « Mon médecin m’a dit que j’avais le squelette d’une dame de 90 ans », témoigne cette habitante de Tahiti. Elle avait 11 ans au moment de l’essai nucléaire Centaure.

La France a un héritage toxique dans le Pacifique. Probablement plus toxique encore qu’elle ne veut bien l’admettre. C’est ce que pointe Toxique, la nouvelle enquête de Disclose, média et ONG d’investigation, partenaire du Soir.

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