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Nucléaire: la catastrophe de Fukushima a renforcé les centrales belges

Un mur de 2,3m de haut a été érigé sur 1,8km autour de la centrale hutoise pour la protéger contre une éventuelle crue de la Meuse.
Un mur de 2,3m de haut a été érigé sur 1,8km autour de la centrale hutoise pour la protéger contre une éventuelle crue de la Meuse. - D.R.

Dix ans après le tremblement de terre et le tsunami qui ont détruit de larges pans de la côte japonaise, fait plus de 18.000 morts et disparus et provoqué le deuxième pire accident de l’ère nucléaire civile à la centrale de Fukushima Daiichi, le « bon côté » de cette catastrophe serait-il d’avoir rendu les centrales de Doel et Tihange plus sûres ? « C’est une question à laquelle il est difficile de répondre par un oui ou par un non », explique Simon Coenen, expert en sûreté nucléaire à l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN), le gendarme belge du secteur. « La sûreté des centrales est un travail continu et elle est donc améliorée en permanence. Mais après Fukushima, nous avons réalisé les “stress tests” demandés par l’Europe, pour réévaluer les marges de sûreté des centrales nucléaires par rapport à certains dangers, comme les séismes et les inondations.

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