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Tous les jours, le Japon est confronté à un double risque

37.000 des 165.000 habitants qui ont dû déménager en catastrophe de Fukushima au printemps 2011, leur lieu de vie étant devenu inhabitable, n’y sont toujours pas revenus. En cause, la méfiance à l’égard de leurs autorités.
37.000 des 165.000 habitants qui ont dû déménager en catastrophe de Fukushima au printemps 2011, leur lieu de vie étant devenu inhabitable, n’y sont toujours pas revenus. En cause, la méfiance à l’égard de leurs autorités. - AFP.

Jeudi, un comité d’experts de haut niveau, mandatés par le gouvernement japonais pour évaluer l’activité sismique dans l’archipel depuis la catastrophe du 11 mars 2011, a solennellement mis la population en garde. Rien que depuis mars 2020, 208 secousses de magnitude 4 ou davantage ont été enregistrées le long de la côte Pacifique, dans ce Nord-Est du pays qui fut tant ravagé il y a dix ans. Selon ces sismologues de renom, tout porte à croire que de très puissants séismes, accompagnés de tsunamis d’ampleur, surviendront dans les années à venir.

Ces prédictions alarmantes n’ont sans doute aucunement surpris la population, dans un pays où se produisent chaque année 20 % des tremblements de terre les plus violents qui secouent la planète. Dans leur vie quotidienne, d’ailleurs – et a fortiori depuis le 11 mars 2011 –, les Japonais se préparent au pire.

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