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Congo: le «djihad» est-il déclaré à Beni?

Des soldats des Nations unies et des forces armées congolaises sécurisent une route près du parc national des Virunga.
Des soldats des Nations unies et des forces armées congolaises sécurisent une route près du parc national des Virunga. - EPA

La jeune journaliste Giséle Kaj travaillant à Goma pour radio Okapi (la radio des Nations unies), avait peut-être parlé trop vite lorsque, s’interrogeant sur les violences qui dévastent le Nord Kivu et plus particulièrement la ville de Beni, elle avait mis en cause la mouvance islamiste, la rendant en grande partie responsable des tueries qui, depuis 2017 ont fait plus de 2.300 morts dont 1.300 civils et provoqué le déplacement de 670.000 personnes. Par mesure de sécurité, au vu des menaces de mort qui pesaient sur elle, la journaliste fut rappelée à Kinshasa par ses supérieurs et vertement tancée parce qu’elle avait relevé le rôle parfois ambigu de la force des Nations unies et avait dénoncé les ambiguïtés de certaines associations dont le groupe d’Etudes sur le Congo.

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