Ces Syriens pris au piège d’une région à la terre labourée par les bombes

Ces Syriens pris au piège d’une région à la terre labourée par les bombes
Khalil Ashawi/Reuters

Il est 10 heures du matin et l’Oronte, gonflé par les récentes pluies, souffle encore des vapeurs glaciales. Il y a deux ans, ce fleuve marquait encore la frontière naturelle entre la Turquie et la Syrie, jusqu’à ce qu’Ankara, effrayée par l’arrivée de nouveaux réfugiés, y construise un mur et un réseau de fil barbelé. Pour traverser à gué ce « fleuve fou », comme l’appellent les Arabes, il faut parcourir un long chemin à travers les oliveraies et les champs de blé vert tendre, les mêmes qui s’étendent sur les collines syriennes.

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