Un an de confinement - Outre le manque à gagner, les restaurateurs souffrent de ne plus vivre de leur passion

"Ce que l'on fait aujourd'hui, c'est un autre métier, c'est purement accessoire. Le service traiteur a davantage été un outil mental et de structure", explique d'emblée Nicolas Decloedt, de "Humus et Hortense", à Ixelles. Si ce dernier a lancé la formule des menus à emporter dès le début du premier confinement, "principalement pour s'occuper et motiver les équipes", celle-ci ne présente pas de grand intérêt financier, précise-t-il.

Même les menus plus gastronomiques du deuxième confinement n'ont pas réussi à combler le manque du métier. "Nous aimons le détail et le haut niveau, ce qui n'est pas possible en mode traiteur. On est obligé de faire des compromis et ça ne nous fait pas plaisir. On aime le contact avec le client, donc aujourd'hui, notre travail est frustrant."

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