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Attentats de Bruxelles: à la recherche des libertés perdues et des droits enterrés

Même après le retrait des militaires des rues, programmé en septembre prochain, des lois d’exception perdureront. © Joakeem Carmans.
Même après le retrait des militaires des rues, programmé en septembre prochain, des lois d’exception perdureront. © Joakeem Carmans.

Pourrons-nous revenir au temps béni où nous nous rendions à l’aéroport sans être pistés par des caméras ANPR et sans passer sous le joug d’un bodyscan, sans ceinturon ni bottillons ? On l’oublierait presque, mais il y a un monde de différences entre la marge de liberté que connaissait encore notre société à la veille de l’an 2000 et les entraves qui l’enserrent aujourd’hui.

Le 11 Septembre 2001 a vu l’Amérique se replier sur elle-même et exiger de l’Europe qu’elle s’engage plus avant dans la lutte contre le terrorisme. Quinze ans plus tard, les attentats parisiens puis bruxellois ont conduit nos autorités à serrer bien plus encore la vis, jusqu’à menacer libertés et droits fondamentaux. Le paradoxe veut pourtant que le terrorisme soit la négation des mêmes libertés et des mêmes droits fondamentaux.

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