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«Le matin, c’est vous et votre miroir. Seule avec ton drame»

« Notre survie, c’est notre petit-fils. Ce qui compte pour nous, en premier lieu, c’est notre petit-fils. »
« Notre survie, c’est notre petit-fils. Ce qui compte pour nous, en premier lieu, c’est notre petit-fils. » - Mathieu Golinvaux.

Le matin, c’est vous et votre miroir. En fin de parcours, tu es seule avec ton drame » Cette phrase, ce sont Gaetano et Salvatrice, les parents de Patricia Rizzo morte à 48 ans à Maelbeek qui nous la confient, cinq ans après le drame qui a ravagé leur vie et celle de leur petit-fils. Mais ces mots sont universels, portés par chacun de ceux qui ont perdu un proche dans les attentats de Zaventem et de Maelbeek.

Ces paroles sont aussi la « dette » des responsables politiques, citoyens, collègues, parents, journalistes, ces compagnons de deuil si bien là lorsque le malheur survient, qui s’insurgent, interrogent, promettent avec trop souvent tant de difficultés à tenir bon sur la durée et à respecter les engagements pris. L’excuse est souvent impérieuse : les malheurs ne se produisent pas seuls mais s’enchaînent, un drame se sur-imprime sur un autre, une promesse chasse l’autre.

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