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Quelque 590 places d’accueil de la petite enfance perdues

La réforme prévoit l’impossibilité d’ouvrir une crèche si l’on n’est pas en ASBL ou que le pouvoir organisateur est en personne morale. © Mathieu Golinvaux.
La réforme prévoit l’impossibilité d’ouvrir une crèche si l’on n’est pas en ASBL ou que le pouvoir organisateur est en personne morale. © Mathieu Golinvaux.

La réforme Milac, pour Milieux d’accueil, est d’application en Fédération Wallonie-Bruxelles, même si certaines dispositions ne le seront que d’ici 2025. Déjà, on ne parle plus de crèche privée ou subsidiée, de maison communale d’accueil de l’enfance, de halte-accueil ou de prégardiennat. Tout le monde est sur pied d’égalité sous le vocable de « crèche ». Et on ne peut plus en ouvrir que si on est en ASBL ou que le pouvoir organisateur est en personne morale. De quoi inquiéter les quelque 200 membres – sur les 1.300 milieux d’accueil non subventionné – de la FeMAPE (Fédération des milieux d’accueil de la petite d’enfance), qui a introduit un recours au conseil d’Etat. Une Fédération qui constate que 590 places ont déjà été fermées.

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