L’UE tire une salve de sanctions contre la Chine et six autres pays mais pas (encore) contre la Turquie

Le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, a qualifié «d’inacceptables» les représailles chinoises.
Le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, a qualifié «d’inacceptables» les représailles chinoises. - Reuters

La toute première liste de sanctions infligées par l’UE pour violations massives des droits humains a été allongée, lundi. Aux quatre responsables russes déjà visés, début mars, dans le cadre de « l’affaire Navalny », les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont ajouté quatre dirigeants chinois du Xinjiang pour « les arrestations arbitraires à grande échelle, en particulier, d’Ouïgours ». L’entreprise d’Etat chargée de la construction des centres détention de ces minorités est également sanctionnée. D’autres responsables de violations des droits humains subissent le feu de l’UE : en Corée du Nord, en Libye, en Tchétchénie (Russie), au Soudan du Sud et en Erythrée. La junte birmane, elle, est sanctionnée pour le coup d’Etat.

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