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«Happy Family»: les histoires quotidiennes et puissantes de Kathleen Collins

«Happy Family»: les histoires quotidiennes et puissantes de Kathleen Collins

Elle était une inconnue chez nous, Kathleen Collins, jusqu’à l’année passée. Quand les Editions du Portrait décident de traduire des textes de fiction et de non-fiction, réunis sous le titre de Journal d’une femme noire. Comment cette écrivaine, journaliste, réalisatrice de ce talent avait-elle pu passer inaperçue en Europe comme d’ailleurs aux Etats-Unis, alors qu’elle est morte d’un cancer du sein en 1986, à 46 ans ? « Je crois qu’elle était vraiment en avance sur son temps », nous répondait sa fille, Nina Lorez Collins, lors de la parution du Journal. « Ses personnages, bien que complètement normaux, n’étaient pas le genre de personnages noirs que le public américain était prêt à voir et à traiter dans les années 80. L’idée même d’une classe moyenne noire d’artistes et d’intellectuels semblait trop étrange à cette époque. »

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