UE-Turquie: un réchauffement possible placé sous haute surveillance

Charles Michel a forgé un compromis complexe entre partisans d’une ligne dure envers Ankara et ceux qui refusaient la confrontation.
Charles Michel a forgé un compromis complexe entre partisans d’une ligne dure envers Ankara et ceux qui refusaient la confrontation. - Reuters

Recep Tayyip Erdogan peut continuer à saccager les derniers pans de démocratie dans son pays, la « désescalade récente » avec l’UE, la Grèce et Chypre, a conduit les Vingt-Sept à proposer à Ankara de réchauffer les relations. L’UE a confirmé qu’elle veut offrir à la Turquie la perspective d’une coopération apaisée « mutuellement bénéfique » : il est dans « l’intérêt stratégique » des Européens de rétablir un environnement « stable et sécurisé » avec ce turbulent voisin. Un objectif partagé mercredi à Bruxelles avec le secrétaire d’Etat US Antony Blinken.

La Turquie était une nouvelle fois à l’agenda d’un sommet européen. L’année 2020 a été marquée par de graves tensions en Méditerranée orientale, où les prétentions gazières turques entrent en collision avec celles des Grecs et des Chypriotes. Une zone où s’entremêlent les intérêts d’Israël, de l’Egypte, mais aussi des Etats-Unis et de la Russie…

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