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Vie privée: une proposition de loi pour obliger l’administration à traiter nos données en toute transparence

«Il n’est pas question de remettre en question l’utilité des algorithmes» soutient la députée fédérale Vanessa Matz (CDH).
«Il n’est pas question de remettre en question l’utilité des algorithmes» soutient la députée fédérale Vanessa Matz (CDH). - Photo News.

Qu’y a-t-il sous le capot des algorithmes ? Quelles données moulinent-ils ? Selon quelles règles et à quelles fins ? Les Etats, Commission européenne en tête, ont coutume d’adresser ce type de questions à Facebook, Google ou Amazon, eux qui ont fait de nos traces de vie l’or noir de leur modèle économique. On oublie un peu vite que les autorités publiques elles-mêmes manipulent une masse gigantesque de données à caractère personnel. La main sur le cœur, elles affirment le faire à des fins de simplification et d’efficacité administrative. Pour autant, appliquent-elles à elles-mêmes ce devoir de transparence exigé aux Gafas ? L’actualité récente a montré qu’en la matière, l’opacité y régnait parfois en maître. De quoi, dans la foulée, fissurer ce contrat de confiance tacite entre les citoyens et l’Etat.

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