Pierre Alechinsky, fil rouge des Musées royaux des Beaux-Arts

Pierre Alechinsky: «A propos de Binche» (1967). Encre de Chine et lavis sur vergé ancien, 245 × 320 mm. Don de l’artiste, 1973.
Pierre Alechinsky: «A propos de Binche» (1967). Encre de Chine et lavis sur vergé ancien, 245 × 320 mm. Don de l’artiste, 1973. - MRBAB, Bruxelles / Courtesy of the artist | photo : Grafisch Buro Lefevre, Heule

Durement frappés par la crise du covid, les Musées royaux des Beaux-Arts ne baissent pas les bras. Dès ce jeudi, on pourra y découvrir deux nouvelles expositions : l’une consacrée à l’art aborigène (nous y reviendrons), l’autre à Pierre Alechinsky.

Ce dernier est un peu chez lui dans cette institution qui fit l’acquisition d’une de ses œuvres dès 1955, démarrant un compagnonnage qui lui assure aujourd’hui une des deux collections d’Alechinsky les plus importantes avec celle du Centre Pompidou à Paris.

Constituée d’acquisitions mais aussi de nombreuses donations de l’artiste (dont la dernière en 2020), cette collection permet de survoler près de 70 années de création. Le parcours, joliment intitulé Carta Canta (Le papier chante), entraîne le visiteur à différents étages des Musées, faisant le lien entre Ensor et Magritte tout en nous accompagnant sur le chemin menant à l’art aborigène.

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