Grégoire Polet donne de ses nouvelles, et elles sont bonnes

Il suffit parfois d’une phrase pour se sentir en terrain propice.
Il suffit parfois d’une phrase pour se sentir en terrain propice. - Francesca Mantovani.

La petite histoire retiendra, ou pas, que Soucoupes volantes, le nouveau livre de Grégoire Polet, paru cette semaine, était prêt depuis le début de l’année dernière. Victime, comme beaucoup d’autres, du confinement, le volume a donc enfin été libéré. On a toutes les raisons de s’en féliciter. Ces dix-sept nouvelles, à consommer lentement pour mieux les goûter, premier véritable volume du genre (à moins d’y ranger, en forçant un peu, son Petit éloge de la gourmandise) dans une bibliographie déjà copieuse, sont un régal.

Du précédent ouvrage de Grégoire Polet, TOUS, nous avions fait une lecture réticente. Quelque chose y heurtait, ça passait mal. Il y avait donc un peu d’appréhension à retrouver l’écriture d’un auteur pour le reste très apprécié. Appréhension rapidement levée, au premier paragraphe de la deuxième nouvelle. Car, oui, il suffit parfois d’une phrase, du ton qu’elle donne, du plaisir qu’elle offre, pour se sentir en terrain propice.

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