Coronavirus: «Les frontières ne sont pas fermées, on ne peut pas intercepter tout le monde»

Au total, la police du Val de l’Escaut surveille 23 km de zone frontalière. Souvent, un côté d’une rue se trouve en Belgique tandis que l’autre est en France. Impossible d’empêcher les gens de passer d’un côté à l’autre lorsque les frontières ne sont pas fermées.
Au total, la police du Val de l’Escaut surveille 23 km de zone frontalière. Souvent, un côté d’une rue se trouve en Belgique tandis que l’autre est en France. Impossible d’empêcher les gens de passer d’un côté à l’autre lorsque les frontières ne sont pas fermées. - Pierre-Yves Thienpont.

Reportage

Commissariat central de la zone de police du Val de l’Escaut, à Pecq, entre Tournai et Mouscron. Avant de prendre la route à bord de leur VW Tiguan, Virginie et Allan enfilent leur gilet pare-balles et emportent leur arme. Direction les zones frontalières avec la France, qui ne manquent pas dans la région, pour débusquer des candidats au voyage non essentiel vers l’Hexagone. Une traque sérieuse mais qui a ses limites.

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