Un rassemblement qui part en vrille: un scénario difficile à éviter

Après l’invitation à quitter le bois est venue la phase d’évacuation des «un peu plus réfractaires», avec les moyens classiques en pareil cas, les chevaux et les autopompes.
Après l’invitation à quitter le bois est venue la phase d’évacuation des «un peu plus réfractaires», avec les moyens classiques en pareil cas, les chevaux et les autopompes. - Photo News.

C’était le scénario auquel s’attendaient de nombreux gestionnaires urbains. D’abord parce que la brève parenthèse printanière a créé un appel d’air. Dans toutes les polices du Royaume, la première chose qu’on regarde, par temps de covid, ce sont d’ailleurs… les prévisions météo. Ensuite parce qu’avec la fermeture des écoles, plus de Smartschool qui retienne dans sa chambre. Enfin, parce que le ras-le-bol est général, aussi voire surtout chez les jeunes qui enragent de voir défiler ces mois perdus de leur adolescence ou de leur vie estudiantine. Depuis le début de cette semaine, l’espace public fait le plein. Dehors, dehors, dehors, a exhorté le Codeco. Faute de plage, on se rabat sur les places, qui redeviennent des agoras, et les parcs, transformés en aires de détente. Il suffit alors d’un appel à la boum pour cristalliser les énergies positives, celles de la fête et du défoulement, et négatives, la colère et la frustration. Et pour amener plusieurs milliers de personnes à défier les mesures sanitaires en plein cœur de la capitale.

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