Ces commerçants furieusement tentés de fermer complètement

En panne de clientèle, Sanhela Teky, créatrice de mode à Liège, envisage de fermer sa boutique Antilope, le temps du troisième confinement.
En panne de clientèle, Sanhela Teky, créatrice de mode à Liège, envisage de fermer sa boutique Antilope, le temps du troisième confinement. - Michel Tonneau.

Le centre-ville est désert. Ce jeudi, nous avons accueilli un seul client, alors que d’ordinaire, nous en voyons défiler 40 à 60 par jour. On réalise à peine 10 % du chiffre d’affaires habituel. C’est une catastrophe. C’est la folie. C’est impossible de continuer à travailler dans ces conditions-là. Ce n’est pas rentable. C’est en train de me bouffer. Alors, c’est décidé : à partir de dimanche, nous allons rester fermés. »

Bruno Van Rintel, aux commandes de BV Store, magasin de vêtements et accessoires tendance campé en plein centre de Liège, se sent complètement dérouté depuis la mise en œuvre des nouvelles mesures de lutte contre la pandémie de covid adoptées par le Comité de concertation du 24 mars dernier. A savoir l’obligation pour les commerces dits « non essentiels » de ne recevoir la clientèle à l’intérieur que sur rendez-vous et de la servir depuis l’extérieur pour le retrait de commandes effectuées en ligne.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct