Le Bifff met en avant l’horreur «noire»

«The shift», production belgo-italienne signée Alessandro Tonda, met en scène un attentat terroriste dans une école bruxelloise. «Si nous avons choisi ce film en ouverture, commente Jonathan Lenaerts pour le Bifff, c’est aussi parce qu’il s’agit d’un symbole fort. Ce film est dédié à tous les soldats sans armes qui se battent pour nous au quotidien.»
«The shift», production belgo-italienne signée Alessandro Tonda, met en scène un attentat terroriste dans une école bruxelloise. «Si nous avons choisi ce film en ouverture, commente Jonathan Lenaerts pour le Bifff, c’est aussi parce qu’il s’agit d’un symbole fort. Ce film est dédié à tous les soldats sans armes qui se battent pour nous au quotidien.» - D.R.

Caramba ! Après avoir dû annuler l’an dernier, les organisateurs du Bifff nous promettaient de renouer avec le festival au Passage 44, « mythique » dans son histoire. Mais rebelote, le virus, tenace comme le sparadrap du capitaine Haddock, les a poussés à encore changer leurs plans. Rendez-vous donc en ligne, avec, entre autres, 48 longs-métrages, dont trois en avant-première mondiale et quelques-uns récupérés de la sélection coronavortée (sic) de 2020. Dans ce vaste programme, agrémenté de la plupart des compétitions habituelles et autres « Bifff packs » à acquérir pour « faire comme si » chez soi, notons déjà The shift, qui met en scène un attentat dans une école bruxelloise. Alien on stage, ou l’histoire incroyable de chauffeurs de bus adaptant pour la scène ce monument de la SF et le jouant dans le West End. Ou encore Possessor, le petit dernier de Brandon « fils de » Cronenberg, grand prix à Gérardmer.

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