Chez Lefevere, le mieux est l’ennemi du bien

Chez Lefevere, le mieux est l’ennemi du bien
Belga

Derrière son masque et sous ses cheveux d’argent, Patrick Lefevere souriait et comptait ses sous en même temps, en assistant, radieux, au triomphe de son Danois. Car en marge de la victoire, capitale pour des sponsors flamands au Ronde, l’équipe Deceuninck-Quick Step est en phase de (re)construction. 26 des 30 coureurs, dont Kasper Asgreen, sont en fin de contrat. Et en dépit de sa bonne volonté, Lefevere ne pourra conserver tout le monde. Le succès colossal de son Wolfpack fait des envieux voire des jaloux. Il n’est pas toujours simple d’être la meilleure équipe du monde et de ne disposer « que » du septième budget du WorldTour.

Le Flandrien connaît cette musique depuis 30 ans. Il jongle avec des sponsors endémiques, généralement des partenaires qui ont pignon sur l’E17 entre De Pinte et Courtrai et qui fabriquent d’ailleurs vitrines, châssis ou vérandas. Comme lorsqu’on « montait » des équipes dans les années 80 avec différents motifs sur les maillots, le contexte a peu changé.

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