Nacer Bouhanni pour oublier une mauvaise passe

Nacer Bouhanni pour oublier une mauvaise passe

Le métier de sprinter devient de plus en plus compliqué. Dans la fournaise d’une actualité cycliste dominée par des couteaux suisses, dont Wout van Aert est assurément le meilleur exemple, il est compliqué pour les purs finisseurs de se faire une place au soleil. Les courses d’un jour attribuées à leurs compétences sont de plus en plus rares et, quand elles apparaissent, elles s’offrent à ces coureurs plus complets, tels Stuyven (Milan-Sanremo) ou van Aert (Gand-Wevelgem). Notre compatriote Tim Merlier a toutefois brillamment corrigé le tir dans ce qu’on appelait autrefois les kermesses, s’offrant au passage un brillant GP Samyn sous l’impulsion de son leader Mathieu van der Poel.

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