Festival Pink Screens: covid oblige, c’est chez soi qu’on célèbre le cinéma arc-en-ciel

«Alltid Amber», documentaire suédois de Hannah Reinikainen Bergenman et Lia Hietala.
«Alltid Amber», documentaire suédois de Hannah Reinikainen Bergenman et Lia Hietala. - D.R.

Pink Screens, né en 2002, sera moins festif cette année mais les organisateurs, l’ASBL Genres d’à côté (qui continue à utiliser le cinéma pour mettre en avant des sexualités et genres différents) et le Cinéma Nova, ont tenu à proposer une programmation haute en couleurs. Le festival bruxellois queer est le digne héritier d’Homo-Films, qui lui a ouvert la voie. En effet, en 1979, se dévoile le premier festival ouvertement homosexuel de Belgique, qui a rapidement suivi le célèbre Frameline de San Francisco créé en 1977, pionnier du genre. « A cette époque, c’était essentiellement centré sur les hommes gays. Pink Screens est dans sa lignée car il aborde des thématiques semblables, tout en évoluant avec la société, en proposant davantage de diversité. L’identité queer est venue par la suite », explique Jonatan de Lemos Agra, programmateur du festival, qui a consacré deux mémoires à l’histoire de ces festivals bruxellois.

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