L’absence d’une partie des expatriés freine la location

La crise sanitaire a ralenti le marché locatif bruxellois.
La crise sanitaire a ralenti le marché locatif bruxellois. - bruno dalimonte

Voilà qui tranche avec la forme quasi olympique du segment de la vente des maisons et appartements. Sur le marché de la location, les mines sont plutôt tirées ces derniers mois dans les agences immobilières de la capitale. Si les choses avaient bien repris à la sortie du premier confinement, tout tourne désormais au ralenti. « D’habitude, mars, avril, mai et juin sont des périodes très dynamiques. Là, c’est très calme, on n’a pas l’impression d’être au printemps », lance Damien Joly, qui gère une agence à Etterbeek, à quelques pas du quartier européen. Le ciel ne le contredira pas, Inès Fonsny, la responsable location chez Latour&Petit, non plus. « C’est compliqué en ce moment. On ne peut pas dire qu’on se pousse au portillon pour louer », reconnaît cette professionnelle. Et les seuls chiffres disponibles ne disent pas non plus autre chose. Ce sont ceux compilés par la CIB Vlaanderen, la branche flamande de la Confédération des immobiliers de Belgique.

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