A la guerre comme à la guerre: pour la Belgique désormais, c’est «la vaccination et les injections d’abord»

A la guerre comme à la guerre: pour la Belgique désormais, c’est «la vaccination et les injections d’abord»
EPA

Décider vite. Pas pour nier les risques, pas pour éviter les doutes – ils sont là, c’est fatal désormais, et collent à la peau de l’AstraZeneca –, mais pour empêcher qu’ils s’installent et prennent le pas sur l’action.

Et donc mercredi vers 18 h, les autorités belges ont tranché dans le vif, chirurgicalement, avec cette double obsession en ligne de mire : éviter à tout prix que la chaîne de vaccination, déjà si fragile et si lente, se rompe et garantir un maximum de sécurité. Tant pis pour l’AstraZeneca – de toute façon on n’en a presque pas –, tant pis pour l’(éventuelle) décision commune européenne. A la guerre comme à la guerre ? L’heure n’est plus à regarder ce que cela donne dans le miroir, mais à être efficace (et sûr).

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