Gilles Paris au «Soir»: «Je désirais que ce livre soit un ballet»

«L’écriture, c’est du bonheur total.»
«L’écriture, c’est du bonheur total.» - Didier Gaillard-Hohlweg.

Gilles Paris est comme ces dieux anciens à deux têtes : il a deux visages. L’un souriant, agréable, enthousiaste, celui que tous les journalistes littéraires francophones connaissent, celui de l’écrivain prompt à communiquer sur ses textes et celui de l’attaché de presse content de faire découvrir l’un ou l’autre livre. Et l’autre, inconnu à la majorité de ses connaissances, celui du malade atteint de dépression et qui doit sans cesse faire des séjours dans des hôpitaux psychiatriques. C’est ce visage-là que Gilles Paris raconte dans Certains cœurs lâchent pour trois fois rien. Le sien a tenu. Et Gilles s’en est sorti. Depuis quatre ans, il n’a plus souffert de dépression.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct