La chronique «déjà vu»: Joe Biden et les pharisiens

La chronique «déjà vu»: Joe Biden et les pharisiens
Reuters

Le 20 janvier dernier, 60 ans après John Kennedy, Joe Biden est devenu le deuxième président catholique des États-Unis. Il n’y a pas si longtemps, l’événement aurait été largement commenté dans un pays où les protestants sont deux fois plus nombreux (46 %/20 %) et où, surtout, les « papistes » ont longtemps été tenus en suspicion. Pour preuve, outre les deux précités, seuls deux candidats catholiques ont brigué la fonction suprême : Al Smith en 1928 et John Kerry en 2004.

Mais désormais, l’Amérique a visiblement d’autres préoccupations que la confession de son président. En tout cas, en deux mois et demi de présence à la Maison Blanche, Joe Biden, n’a manqué aucune occasion d’afficher sa foi « romaine » : dans ses discours, en assistant à la messe tous les dimanches ou en égrainant plus ou moins discrètement les perles du chapelet de son défunt fils Beau, qu’il garde en permanence en poche.

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