«Sofagate» à Ankara: «Charles Michel donne l’impression de ne pas avoir pris la mesure de ce que la scène a produit comme symbole»

Michel et Erdogan s’asseyant sans hésitation dans les deux seuls fauteuils disponibles, tandis que Mme von der Leyen reste là, debout, un instant, cherchant sa place...
Michel et Erdogan s’asseyant sans hésitation dans les deux seuls fauteuils disponibles, tandis que Mme von der Leyen reste là, debout, un instant, cherchant sa place... - AFP.

Dans une réaction sur Facebook à la scène du « sofagate », mercredi à Ankara, durant laquelle la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a été reléguée au second rang durant une rencontre avec le président Erdogan, Charles Michel explique que « l’interprétation stricte par les services turcs des règles protocolaires a produit une situation désolante ». Un post Facebook qui lui sert d’acte de défense, parce que « les quelques images qui en ont été diffusées ont donné l’impression que j’aurais été insensible à cette situation. Rien n’est plus éloigné ni de la réalité, ni de mes sentiments profonds. Ni des principes de respect qui me paraissent essentiels ».

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