Charles Michel et le «sofagate»: l’«incident» est entré dans une autre dimension

Protocolaire, le fait qu’il n’y ait que deux sièges, occupés sans coup férir par Charles Michel et Recep Tayyip Erdogan, excluant Ursula von der Leyen? Curieusement, lorsque les présidents de la Commission et du Conseil étaient deux hommes (Juncker et Tusk, en novembre 2015), il y avait trois sièges...
Protocolaire, le fait qu’il n’y ait que deux sièges, occupés sans coup férir par Charles Michel et Recep Tayyip Erdogan, excluant Ursula von der Leyen? Curieusement, lorsque les présidents de la Commission et du Conseil étaient deux hommes (Juncker et Tusk, en novembre 2015), il y avait trois sièges... - AFP et Getty Images.

Le soufflé ne va pas retomber de sitôt. Quarante-huit heures après « l’incident protocolaire » dont a été victime la présidente de la Commission européenne au palais présidentiel à Ankara, la polémique se prolonge – désormais popularisée par le hashtag « sofagate ».

Ursula von der Leyen avait été reléguée à distance sur un divan cependant que Charles Michel prenait toute la place aux côtés du président Erdogan. La critique enfle notamment au Parlement européen, où plusieurs groupes politiques ne veulent manifestement pas lâcher l’affaire. Et réclament un débat en plénière, en présence des deux présidents.

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