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Le destin contrarié du TGV fret

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BELGA.

Ça fait quinze ans, au moins, que dès qu’on présente le projet, il obtient rapidement l’attention, voire l’enthousiasme. Il s’agit d’utiliser les lignes ferroviaires à grande vitesse pour relier, la nuit (quand elles ne sont pas utilisées), les aéroports entre eux avec des trains uniquement chargés de marchandises. A 250 ou 300 km/h, il y a un sens économique et écologique, en effet, à ne pas utiliser des avions pour relier des aéroports distants de moins de 500 km. Un moyen d’éviter des milliers de camions sur les routes ou des vols pour des distances qui ne justifient pas l’usage de l’avion. Samedi, dans Le Soir, Stéphane Burton, le patron de Sabena Aerospace, actionnaire de Sabca, d’Air Belgium, vice-président de Liege Airport soulignait encore l’importance, voire la nécessité, du développement ferroviaire complémentaire avec l’avion.

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