Sebastien: «Je me suis dit: ce sont peut-être mes dernières secondes»

© Dieter Telemans / De Standaard
© Dieter Telemans / De Standaard -

C e jour-là, j’ai entamé mon service à 6h45. J’étais en patrouille avec des collègues quand nous avons entendu qu’il y avait eu une explosion à Zaventem. On ne savait pas encore ce que c’était. J’ai alors dit : “Si c’est un attentat, on peut être certain qu’il y en aura un autre. C’est ce qui s’est passé à Paris.”  »

Sebastien et ses collègues décident d’adapter leur patrouille. «  Nous nous sommes rapprochés du quartier européen. Les institutions européennes étaient une cible potentielle. Nous étions sur la place de Luxembourg quand une autre patrouille nous a dit  : “Ça a explosé à Maelbeek.” Nous sommes immédiatement partis sur place où nous sommes arrivés les premiers.  »

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