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Un front francophone réuni derrière l’idée du label «covid safe»

«Chez un coiffeur qui prend bien soin de ventiler en ouvrant fenêtres et portes, où tout le monde porte le masque, le risque est plus faible que pour un soin du visage d’une heure, sans masque, dans une cabine fermée. Or aujourd’hui, ces deux activités font partie de la même catégorie », nous expliquait hier Marius Gilbert. © Dominique Duchesnes.
«Chez un coiffeur qui prend bien soin de ventiler en ouvrant fenêtres et portes, où tout le monde porte le masque, le risque est plus faible que pour un soin du visage d’une heure, sans masque, dans une cabine fermée. Or aujourd’hui, ces deux activités font partie de la même catégorie », nous expliquait hier Marius Gilbert. © Dominique Duchesnes.

Si l’objectif d’une carte blanche est de susciter le débat, Nathan Clumeck, Marius Gilbert et Leila Belkhir peuvent avoir le sourire. Ils ont réussi leur « coup ». Leur appel à une adaptation de la stratégie covid, publié lundi dans Le Soir, a fait réagir à tous les étages. Pour rappel, ils veulent sortir du yo-yo des ouvertures/fermetures à l’aveugle, secteur par secteur. Et plutôt mettre sur pied une approche individualisée, lieu par lieu, pour que chaque endroit qui respecte un label « covid safe » puisse rester ouvert, durablement. Moyennant le respect d’une série de protocoles. Pour « vivre malgré le virus ».

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