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Est-ce la fin du purgatoire pour le livre belge francophone?

Auteurs, éditeurs, lecteurs, libraires, distributeurs, foires, toutes les dimensions de la lecture sont concernées par le «contrat filière».
Auteurs, éditeurs, lecteurs, libraires, distributeurs, foires, toutes les dimensions de la lecture sont concernées par le «contrat filière». - Pierre-Yves Thienpont.

Récit

Tout commence par une énigme : alors qu’il existe 270 éditeurs belges francophones de toute taille, produisant chaque année près de 10.000 titres et réalisant 60 % de leur chiffre d’affaires à l’export, comment expliquer que 70 % des livres vendus sur le marché belge francophone viennent de France, un marché à ce point rentable qu’il représente 6 à 7 % du chiffre d’affaires des éditeurs français ?

Pour le même prix, une deuxième énigme, à moins qu’il s’agisse d’un début de réponse : alors que l’industrie du livre représente la première industrie culturelle de Wallonie, d’Europe et du monde (1), comment expliquer qu’elle ne bénéficie bon an mal an que de 1 % des dépenses culturelles de la Fédération Wallonie-Bruxelles (2) ?

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