Paul-Henri Beauvois: «Sans les militaires, le bilan aurait été plus lourd»

© Alexander Meeus / De Standaard
© Alexander Meeus / De Standaard -

M aintenant que Salah Abdeslam a été pris, il ne faut plus de militaires en rue, hein, les gars ? Je vois encore l’homme qui nous a dit ça. C’était la veille des attentats, dans un magasin de l’aéroport. Je lui ai répondu qu’Abdeslam n’était qu’une goutte dans l’océan. Hélas. »

Paul-Henri était un des militaires de faction à l’aéroport le 22 mars. Avec son collègue, il venait de prendre l’escalator pour assurer la relève d’une équipe dans le hall des départs. «  Pas ici ? C’est la première chose qu’on se dit. Avec la première explosion, nous sommes directement repartis vers le bas. Parce qu’on croyait que ça venait de là. Nous étions sur l’avant-dernière marche quand nous avons entendu la deuxième. Il n’y avait que 15 secondes entre les deux et elle venait clairement de se produire juste au-dessus de nous.  »

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