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Pilotes, hôtesses, avions: tout doit être prêt à redécoller après des mois au ralenti

Selon des normes internationales non négociables, un pilote doit réaliser au moins trois atterrissages réels par période de 90 jours pour pouvoir voler.
Selon des normes internationales non négociables, un pilote doit réaliser au moins trois atterrissages réels par période de 90 jours pour pouvoir voler. - Reuters

La réouverture très théorique des frontières aériennes (les voyages non essentiels ne sont plus interdits mais restent fortement déconseillés) a ouvert des perspectives au retour à une saison estivale de 50 % à 75 % de ce qu’était celle de 2019, selon les optimismes affichés des compagnies aériennes et tour-opérateurs.

Si, comme le vélo, on n’oublie sans doute jamais comment voler quand on est un professionnel, le secteur impose une série de contraintes pour garantir le maintien du niveau de sécurité. Ainsi, selon des normes internationales non négociables, un pilote doit réaliser au moins trois atterrissages réels par période de 90 jours. Compliqué quand la majorité des avions des compagnies aériennes sont cloués au sol.

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