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Le joli printemps de Wout van Aert

Même Schachmann (au centre) ne peut départager Pidcock (à g.) et van Aert (à dr.).
Même Schachmann (au centre) ne peut départager Pidcock (à g.) et van Aert (à dr.). - Photo News

C’était un autre temps, une autre époque, d’autres courses, d’autres inversions d’agendas, d’autres parcours mais tout de même, pour faire court en matière de statistique, relevons celle-ci : le dernier doublé Gand-Wevelgem- Amstel Gold Race datait de 1976, signé par Freddy Maertens lorsque la course néerlandaise finissait en bord de Meuse.

Gand-Wevelgem et Amstel dans la même saison pour Wout van Aert, ne faisons pas la fine bouche, c’est du grand art et il ne s’agit pas d’un jeu de mots. Le printemps de notre « couteau suisse » est d’autant plus prestigieux que le Campinois a dû composer avec une équipe Jumbo-Visma qui n’a pas (encore) un groupe suffisamment costaud autour du Belge, souvent livré à lui-même dans le final des classiques, à l’exception de ce dimanche entre les cerisiers japonais épargnés par la foule et les coulées de bière.

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