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Pensions: un collectif inédit pose six balises pour une réforme de la Grapa

A 76 ans, Nicole Tonneau se bat contre la procédure de contrôle de la Grapa, qui l’oblige à choisir entre rendre visite à son fils vivant à Colombes, en France, ou à aller au chevet de sa soeur, dans le Midi. «C’est une assignation à résidence», dénonce-t-elle.
A 76 ans, Nicole Tonneau se bat contre la procédure de contrôle de la Grapa, qui l’oblige à choisir entre rendre visite à son fils vivant à Colombes, en France, ou à aller au chevet de sa soeur, dans le Midi. «C’est une assignation à résidence», dénonce-t-elle. - Dominique Duchesnes

C’est une assignation à résidence, cette procédure ». Nicole Tonneau ne mâche pas ses mots. En novembre 2019, elle a fait l’objet d’un contrôle de résidence par son facteur, afin de s’assurer qu’elle respectait bien les conditions d’octroi de la Grapa, la Garantie de revenu aux personnes âgées. Ce complément financier est octroyé par le SPF Pensions aux personnes qui, au terme de leur carrière, n’ont pas pu cotiser assez pour recevoir une pension « décente » (789,47 euros pour un cohabitant, 1.184,20 pour un isolé). « Je suis sourde mais heureusement, ce jour-là, j’ai entendu la sonnette », explique cette septuagénaire qui a rejoint le collectif du Gang des Vieux en colère pour dénoncer, entre autres, la procédure de contrôle des bénéficiaires de la Grapa.

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