Paul Brasseur «C’était l’enfer mais, dehors, la vie continuait»

© Hatim Kaghat / Le Soir
© Hatim Kaghat / Le Soir

Tous les jours Paul Brasseur prend le « Conforto » (bus rapide) jusqu’à Delta, puis le métro jusqu’à Arts-Loi. A force de faire le trajet à la même heure, les navetteurs ont appris à se connaître et forment un petit groupe d’amis. Ou de connaissances. On n’a pas toujours le numéro de téléphone ou le nom de famille d’untel, mais on fait un bout de chemin ensemble et on discute. Ils sont plusieurs, ce 22 mars, à voyager dans la rame 3 du métro – juste derrière celle qui a explosé.

«  J’étais dans le Conforto lorsque j’ai appris les explosions à Brussels Airport. Il devait être 8h40. Nous en discutions entre nous. » Arrivés à Delta, la question se pose : prendre le métro ? «  On n’était pas rassuré, ce matin-là. On se doutait que le métro était une cible potentielle. Mais la force de l’habitude l’a vite emporté. »

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct