Ronald Dom: «C’est comme si on avait attaqué ma maison»

© Alexander Meeus / De Standaard
© Alexander Meeus / De Standaard -

C’aurait dû être son premier jour de vacances. Ronald Dom était chez lui, à Anvers, où il se préparait à partir en voyage quand son téléphone a sonné. « Il devait être 8h02. Pendant la conversation de 30 secondes, la deuxième bombe a explosé. On m’a demandé de venir immédiatement à l’aéroport. On sait alors que la situation est grave même si le mot terrorisme n’était pas encore utilisé. »

Ronald Dom a sauté dans sa voiture. Pour éviter les embouteillages, il a eu droit à une escorte. Dans sa voiture, les appels défilent. «  J’ai plus de trente ans d’expérience comme pompier. Toutes sortes de choses se bousculent dans votre tête, un peu comme une check-list. Rien oublié ? On fait ce pour quoi on s’entraîne. A un moment pareil, on passe en mode automatique. Mais personne n’avait jamais été confronté avec le terrorisme.  »

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