lesoirimmo

Wirecard - Angela Merkel se défend de tout traitement de faveur

"Wirecard n'a eu droit à aucun traitement spécial", a affirmé la dirigeante lors d'une audition attendue devant la commission parlementaire enquêtant sur ce scandale.

Fleuron allemand des paiements numériques, Wirecard s'est effondré l'été dernier lorsque ses dirigeants ont avoué que 1,9 milliard d'euros d'actifs, soit un quart de la taille du bilan, n'existaient pas en réalité. L'affaire a ébranlé la confiance dans la place financière allemande.

La commission d'enquête, qui a démarré à l'automne, se demande ce que savait Angela Merkel des malversations reprochées à la société.

Le début de l'année 2019 avait été marqué par une série d'enquêtes du Financial Times (FT) incriminant Wirecard pour de nombreuses irrégularités. Des informations inexactes et diffamatoires, avaient rétorqué ses dirigeants.

"Malgré tous les articles de presse, il n'y avait aucune raison à l'époque de supposer qu'il y avait de graves irrégularités chez Wirecard", a affirmé vendredi la chancelière, reconnaissant qu'elle n'avait "pas suivi" les révélations du FT.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct