Paul De Froy: «Un incendie a un visage, mais ça non»

© Bart Dewaele / De Standaard
© Bart Dewaele / De Standaard -

Depuis les attentats de Paris, fin de l’année dernière, le pompier bruxellois en était sûr : tôt ou tard, il se passerait quelque chose à Bruxelles. «  Même si on s’y attendait, personne n’était vraiment préparé à affronter l’horreur du 22 mars, entame le sergent-major Paul De Froy, 25 années de service à son actif. Un incendie a un visage, un accident aussi. Mais ça, non. Le 22 mars a changé notre métier. Nous avons l’habitude de prendre des risques, mais nous savons désormais que nous devons tenir compte d’un terrain plus inconnu et plus dangereux. On se sentait en sécurité dans nos camions, ce sentiment a complètement disparu.  »

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