Benedicte De Vestele: «Vérifier et encore vérifier les informations»

© Dieter Telemans / De Standaard
© Dieter Telemans / De Standaard -

« Pour tenter de savoir où les explosions s’étaient produites et combien de victimes elles avaient faites, nous avons d’abord appelé les autorités policières et l’aéroport de Zaventem », explique Benedicte De Vestele, presque comme il s’agissait là d’une évidence. Ces deux coups de fils furent les premiers d’une journée qui allait en compter des centaines pour la chef de permanence du Centre de crise et ses collègues.

Le 22 mars, Benedicte De Vestele avait franchi la porte du centre de crise dont les locaux sont situés à proximité du parlement fédéral, quelques minutes avant les explosions de Zaventem. Un étage plus haut, elle s’était installée dans ce qu’on appelle ici la permanence. C’est là qu’elle allait apprendre la terrible nouvelle et commencer avec la poignée de collègues qui l’entouraient les premiers recoupements.

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